"« Qu’est-ce que sentir ? Créer. ». Tous masculins, les personnages conviés font soudain place à une figure féminine, qui vient fort à propos caresser l’air ambiant de ses jolies ailes de papillon : Ophélia (Nitya Fierens), en un ballet sensuel et séducteur, comble pour un instant la solitude immense, en entraînant son amoureux dans une danse irrésistible. Pessoa serait-il en train de lâcher prise ?"
Véronique Blin - Intercineth
"Pour une de ses premières mises en scène, Nitya Fierens, 21 ans au compteur, comédienne, danseuse, chanteuse formée au jeune Institut Supérieur des Arts de la Scène, ne manque pas d'ambition.Et, ses partis pris dramaturgiques sont à la mesure de la prise de risque consistant à porter à la scène "Sofia Douleur" de Laurent Gaudé, romancier et dramaturge qui, au fil de ses oeuvres, tresse d'une plume puissante et d'un souffle poétique une mythologie personnelle nourrie de récits initiatiques, d'épopées mystiques et de quêtes métaphysiques."
M.M Froggy's Delight
"Un des points fort spectacle, c’est qu’il se passe toujours quelque chose sur scène, les acteurs sont mêlés au public (invité à danser par les serveurs, et plus généralement participer), ou l’inverse, l’ambiance est garantie. Les chorégraphies (de Nitya Fierens) sont simples mais efficaces. Les chanteurs jouent vraiment plutôt bien la comédie."
La fleur Musique "Blog"
"Nitya Fierens danse la déroute de la fille un peu débauchée qu’elle interprète. Elle chaloupe la peine de celle qui va d’homme en homme, en quête d’une caresse salutaire. Sensuelle, violente aussi, elle évolue tantôt seule, tantôt en couple : elle est la grâce des ténèbres, qui contraste avec le jeu des deux autres comédiens, plus grave.
(...)
Rock, hard rock, slam, mais aussi chanson française, tiennent lieu de cri, de parole et de poème pour les deux acteurs et pour Nitya Fierens, qui, à travers son chant, nous montre qu’elle a décidément tous les talents."
Anaïs Heluin - Un fauteuil pour l'orchestre